Affichage des articles dont le libellé est twitter. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est twitter. Afficher tous les articles

mercredi 12 septembre 2012

Synchronisation delicious et twitter

J'utilise depuis longtemps le site de signet en ligne delicious. Ce site permet de stocker et de partager  des liens et des mots clés associés.

Delicious propose nativement  un service de synchronisation  de lien depuis vos tweets .
Pour ma part c'est l'opération inverse qui m’intéresse: quand j'ajoute un site sur delicious, je souhaite propager cette information via mon compte twitter.

Pour cela, j'ai ajouté un nouveau flux à twitterfeed. Ce site permet de récupérer des flux RSS d'origine diverse et de propager les informations vers d'autres réseaux sociaux.

Je m'en sert déjà pour alimenter Facebook et twitter depuis mon blog.

Le nouveau service va scruter le flux RSS de delicious et à chaque nouvelle entrée donnera lieu à la génération d'un tweet à destination de twitter.

Mon tableau de bord donne le détail des deux flux (Blog et delicious)


La première étape de la création du dispositif de synchronisation passe par la déclaration de la source des informations , ici mon flux RSS de delicious (sous la forme v2/rss/nom_utilisateur) .

Il est possible de mettre en forme les tweets :  ici j'ajoute la mention 'saved on delicious' avant les url de mes tweets.




La suite du processus consiste à préciser le réseau social cible : dans mon cas twitter.

Ainsi toutes les 30 minutes, mon flux RSS de delicious est vérifié, tout ajout de lien donnera lieu à l'émission d'un tweet correspondant.


jeudi 30 décembre 2010

2010 année du NoSQL


Dans cette présentation , Kevin Weil responsable du secteur analyse des données chez twitter (lien ici ) détaille comment l'architecture de twitter a évolué pour faire face à l'accroissement des volumes.

Le conférencier use d'un argument massue : Le volume quotidien de donnée sur twitter est de 12 TB. Sachant qu'un disque ne peut traiter que 80 MB/s , il faudrait 41 Heures pour traiter les données d'un journée.
Conclusion : il a été nécessaire de paralléliser les traitements et le stockage des données.
Aussi twitter utilise l'infrastructure distribuée HADOOP d'Apache avec tous les produits dérivés dont le langage 'PIG'.
PIG permet de réduire considérablement la quantité de code à écrire et le temps d'exécution

Ce qui est nouveau dans la démarche , c'est l'hétérogénéité des solutions employées.
Une entreprise cherche normalement à réduire au maximum le nombre de composant de son SI (un seul type de base données, un seul framework etc) . Twitter ou facebook utilisent une kyrielle de produits souvent concurrents (Ruby on Rails , scala , cassandra, HBase, FLockDB).
Alors pourquoi ces choix ? Et comment les assumer au sein de l'entreprise ?.

mardi 15 juin 2010

Le chaos sur twitter


Aujourd'hui , twitter est dans le chaos le plus complet. Une maintenance hier sur leur site à provoqué la panique dans leur application. Les compteurs de tweet sont à zéro , mes tweets se sont évaporés.
L'envoi d'un tweet ne fonctionne plus et le client chrome-twitter m'a généré 120 tweets identiques.

La résolution du problème est à suivre ici : http://status.twitter.com/

Les explications des techniciens sont ici : http://engineering.twitter.com/

Ils appellent ca : une tempête de baleines !

L'augmentation du trafic en raison de la coupe du monde de football serait à l'origine du problème. Pour ma part , je crois que Twitter a voulu faire le ménage parmi les robots et les compteurs vont réellement être remis à zéro.

lundi 1 mars 2010

Comment mesurer son impact sur internet

Des indicateurs ou des alertes sont disponibles sur le web pour mesurer l'audience , l'impact ou la notoriété d'un site ou d'un sujet.


Avec Google.
Le premier moyen et qui est le plus connu est de voir comment le moteur de recherche Google classe le sujet ou le site.

Avec Yahoo site explorer.
Le service 'yahoo site explorer' permet d'avoir une vision plus détaillée de l'usage qu'il est fait de vos pages ou de vos liens:

(extrait du site yahoo)

La base de données Yahoo! Search contient des informations détaillées sur les pages Web et leurs structures.
La base de données stocke des informations sur les liens hypertextes entre les pages et se fonde sur ces informations
(ainsi que sur des algorithmes additionnels) pour évaluer la popularité d'une page.
Yahoo! Site Explorer est un outil vous permettant d'accéder aux informations que
nous possédons sur la présence en ligne d'un site.
Vous pouvez y voir quels sites et quelles sous-pages sont indexées par Yahoo!
Search, ainsi que les liens entrants et sortants d'une page Web.
Et voir ainsi les pages les plus populaires de n'importe quel site.
Utilisez Site Explorer pour :

* Trouver quels sites et sous-pages sont indexés par Yahoo! Search.
* Trouver les pages qui pointent vers un site ou une page.
* Voir les pages les plus populaires de n'importe quel site.
* Soumettre et gérer les URL ou flux pour vos sites






Avec google analytics.

Après ajout de quelques lignes de javascript dans votre page HTML, google analytics collectera des données de consultation de votre site (visites,pages, provenance)



Exemple de restitutions:



Avec les alertes google.

Il est possible de demander à se service de scruter les nouvelles entrées relatives à des mots clés ou un chaine de caractères. Aussitôt que Google détecte une nouvelles référence à ce mot, il vous prévient par Mail.


Pour les autres composants du WEB 2.0 , les choses sont souvent plus simples pour mesurer la visibilité sur le Net: nombre d'ami sur Facebook , nombre de followers sur twitter.

(avec twittercounter)



On peut même mesurer sa valeur 'marchande' :(on est peu de chose)

samedi 27 février 2010

Comment #twitter peut gagner de l'argent ? votre avis.

Twitter fort de ses 50 millions de tweet/jour 10 millions d'utilisateurs (chiffre à réactualiser) commence à vouloir développer une activité lucrative. L'infrastructure twitter est des plus simple : c'est juste un gros serveur de messagerie et une base de données de type clé-valeur (hashtag) . La société twitter propose déjà des services d'amplification de notoriété aux entreprises. Elle souhaite dans un futur proche vendre des espaces publicitaires sur son moteur de recherche et peut etre faire comme google, mettre aux enchères des mots-clés (ici hashtag). Mais on voit bien que le système a des limites. Que peut faire twitter pour gagner de l'argent ?:
* Diffuser des tweets publicitaires: très vite des filtres pare-pub se mettront en place dans les clients dédiés.
* Vendre des informations sur les utilisateurs: c'est une piste sérieuse, qui sera confirmée si twitter affine les profils utilisateurs (age, sexe, profession )
* Proposer une version entreprise de son produit: C'est pour moi, une voie royale car son infrastructure est à la fois simple et terriblement efficace. On pourrait imaginer une version sur étagère (autonome) ou une version cloud 'SAAS' pour une entreprise.

Dans le fond l'usage initial de twitter est limité: informer de son activité par un message de 140 caractères ses 'suiveurs'. C'est plus le 'tuyau' et sa gestion qui fait la force de twitter.
Un tweet pourrait encapsuler les alertes ou les remontées des équipements de supervision ou bien encore remplacer l'appel à des web services. France Télécom aime à dire :nous sommes assis sur une mine de cuivre en faisant référence à son reseau. Twitter, lui est pour l'instant sagement installé dans son nid.

dimanche 17 janvier 2010

Comment les éditeurs se préparent à conquérir le marché des réseaux sociaux et collaboratifs professionnels

La société SAP lance des offensives pour se placer sur le marché des outils collaboratifs à destination des professionnels.
Par exemple son produit SNA Social Network Analyser







Les sources sont par exemple un annuaire LDAP d'entreprise.
Avec une démonstration en ligne ici.

Autre projet SAP :
SAP’s 12sprints, outil collaboratif (partage de données et de document) (le lien ici)




SAP offre aussi un utilitaire gratuit pour intégrer des composants twitter dans une présentation powerpoint (lien ici).



Pour rappel SAP prépare une offre globale avec le projet ARSA à destination des collectivités territoriales.

De son coté la firme tibco lance son produit 'tibbr' qui est un twitter d'entreprise. Il permet outre les fonctions de microblogging d'échanger des messages avec des applicatifs ou des serveurs.



IBM, pousse son produit 'Lotus Connections' qui englobe 5 composants à destination du WEB 2.0 dans l'entreprise, article à lire :"IBM introduit dans l'entreprise les outils du Web 2.0"
Source: Le Monde informatique.

Interface Sinatra en #ruby pour #twitter


Sinatra (lien ici) est un framework léger pour ruby. Léger n'est pas un terme galvaudé pour un framework de moins de 2000 lignes de code. Il repose sur le produit 'Rack' pour la partie serveur WEB.

L'installation se fait par un gemme : gem install sinatra

Et voci le code d'une page minimaliste:
a) Lancer le programme suivant:
(imsinatra.rb)
require 'rubygems'
require 'sinatra'
get '/' do
"Hello,I'm Sinatra!"
end

Puis pointer votre navigateur sur
http://localhost:4567
Sinatra n'est un framework MVC comme Rails , simplement il décompose et traduit une URL en appel de fonction du programme en Ruby.

Le programme en question est composé de clause de type
'ordre HTTP' 'motif' do
#some actions here
end

Ex :
get '/about' do
"exemple de page"
end

Un peu à la manière des langages fonctionnel, c'est la première reconnaissance de motif valide qui traitera la requête. Il faut donc veiller bien ordonnée ses clauses.
Le système est construit sur des routes de type REST, à savoir:
L'url /projets/lemonldap pourra est interceptée par :
get '/projets:nom_du_projet'
#ici la variable params[:nom_du_projet] aura la valeur "lemonldap"


Il est possible d'enrichir la recherche de motif par l'utilisation de mot clé comme :capture combiné avec des expressions régulières.
Ex: get %r{motif_a_rechercher}
puis params[:captures]

Et d'utiliser des caractères 'joker' comme '*' avec le symbole :splat

La reconnaissance de motif peut s'utiliser en conjonction avec le contenu des entêtes HTTP comme par exemple le header 'User-Agent' lié à la variable :agent , et le header 'accept' lié au symbole :provides.
Il est possible d'appeler des vues et des templates depuis un script Sinatra et même de se servir Activerecord pour gérer ses accès aux bases de données. C'est peut là où doit s'arrêter l'usage de Sinatra pour passer à une infrastructure MVC avec Ruby On Rails.
A mon avis Sinatra doit être réservé à l'écriture d'interface web de configuration ou comme frontal à des applications sans base de données.
On peut l'utiliser pour visualiser les tweets collectés sur l'échantillon twitter.

voici un exemple:
On commence par lancer la commande curl de cette manière:
rl http://stream.twitter.com/1/statuses/sample.json -uuser:password -o /tmp/twitter.json


Puis lancer le script suivant:


#!/usr/bin/ruby
require 'rubygems'
require 'json'
require 'tweet'
require 'sinatra'
get '/' do
chaine="<html><body>"
File.open("/tmp/twitter.json" ).each_line do |line|
line.chomp!

next if !line[-1].respond_to?(:chr)

if (line[-1].chr == "}") then
jo= JSON.parse(line)
my_tweet=Tweet.new do |t|
t.tweet = jo
end
if (my_tweet.text) then
chaine += "<p><hr>"
chaine += my_tweet.user["screen_name"]
chaine +="(#{my_tweet.user["followers_count"]}):"
chaine += my_tweet.text

end
end
end
chaine+="</body></html>"
chaine
end

(remarque : la classe 'tweet' a déja détaillée dans des posts précédents)
Ci tout va bien vous devez voir ceci :(clic pour élargir)



Ou ce bon message d'erreur:(clic pour élargir)

mardi 12 janvier 2010

Les interfaces de twitter (API) #twitter




Le circuit sur twitter est le suivant:
a) Un message arrive sur le réseau Twitter.
b) Il est injecté dans la base de données Twitter
c) S'il répond à certains critères (réputation,pertinance,hastag ) il est rentré dans la base de recherche.
I) Le 'sample' est l'échantillonnage offert aux utilisateurs de twitter ('gardenhose')
II) Le 'filter' est l'interface de recherche basé sur des mots clés , de la geolocalisation, tous les tweets sont candidats à cette recherche.

Il faut ajouter à cela le 'firehose' qui est flux issu directement des tweets (plus exhautif que le sample).

Ceci est issu du blog suivant:Social Media Analytics Research Toolkit

lundi 4 janvier 2010

Intelligence collective, reseaux sociaux: le mirroir aux alouettes ?

Michel Serres, un des plus grands penseurs de notre époque, a déclaré sur France Info la semaine dernière:
L'humanité a connu trois grandes inventions : l'invention de l'écriture , de l'imprimerie et de l'informatique. Chacune de ces inventions a généré des nouveaux modes de pensée. L'imprimerie n'a pas 'tué' l'écriture elle l'a englobée, il en sera de même pour l'informatique et le livre.
Les ordinateurs et surtout Internet ont permis de révéler une nouvelle forme d'intelligence: L'intelligence collective. Mais sans être pessimiste, l'intelligence collective s'accompagne souvent du revers de la médaille :la connerie collective.
Hélas ces deux notions sont indissociables. Pour moi, les réseaux sociaux permettent simplement de mettre en commun des idées. Deux personnes ayant chacun une idée repartiront chacun avec deux idées, encore faut il avoir des idées et surtout les exploiter. Quand tout le monde parle en même temps, notre oreille et notre cerveau décrochent et nous transmettent un brouhaha vide de sens. Il est en de même avec les réseaux sociaux, une pluie de liens, de news, d'information déferle sous nos yeux et nous donne l'illusion de surfer sur cette vague, de la maitriser mais ce n'est qu'un mirage. etre membre d'un réseau social, ce n'est pas seulement relayer une information (un lien),c'est aussi faire essayer d'apporter une plus-value. A l'origine de ces informations, il y a eu quelqu'un qui a fait un effort de création, de partage, le réseau doit être plus qu'une caisse de résonance . Je suis particulièrement attristé par le gaspillage d'énergie, d'intelligence induit par facebook , twitter et autre.
L'erreur fréquente est d'utiliser twitter comme une rivière, et non pas comme une fontaine. Il est vain de chercher à boire tout ce flot, on doit se contenter hélas de prélever quelques verres de temps en temps. Les eaux de twitter, ne sont pas des eaux pures, c'est beaucoup de matière recyclée et déjà pas mal de spam, mais cela reste toutefois une bonne matière première.
Pour organisé ses flux, un série d'outils est indispensable:







Peu de ces produits sont en opensource. Twitter lui même, peut du jour ou lendemain changer de politique.

Il existe des alternatives 'libres' comme http://identi.ca qui se veut une alternative à twitter, mais avec quelle audience ?.

Sachant qu'aux USA, les tweets sont relayés sous forme de SMS , je me demande comment font les abonnés pour gérer leur téléphone.



jeudi 31 décembre 2009

La suite des manipulations des API #twitter et #Ruby

Dans ce post j'explique comment récupérer les informations publiques d'un utilisateur sur twitter.
Pour cela j'utilise l'API :
"http://twitter.com/users/show.json?user_id=nnnnn"
.

Dans le post précedent j'exposais comment faire correspondre un nom twitter avec l'user_id.



germanlinux: "25286531"
woork: "9689232"


Ces informations sont stockées dans un fichier au format yaml et le programme suivant va l'exploiter comme ceci :

require 'rubygems'
require 'json'
require 'tweet'
require 'net/http'
require 'uri'

twitters = open('radar.yaml') do |input|
YAML.load input
end
my_array = Array.new
twitters.each_value do |id_user|
my_id_user= id_user.to_i
cible = "http://twitter.com/users/show.json?user_id=" + id_user
response = Net::HTTP.get URI.parse(cible)
jo= JSON.parse(response)
my_tweet=Tweet.new do |t|
t.tweet = jo
end
ma_chaine= my_tweet.resume(['screen_name','name','friends_count','followers_count','statuses_count','created_at','profile_image_url?','url?','verified'])
puts ma_chaine
end



La méthode tweet#resume va faire un appel de méthode éponyme pour chaque clé.


def resume(fields)
my_string=""
fields.each do |a_field|
my_string+= self.send(a_field).to_s
my_string+=","
end
my_string
end

Le point d'interrogation ajouté à un nom de méthode permet de retourner un booléen sur la présence ou non d'une valeur associée à une clé. J'implemente ce sucre de syntaxe comme ceci :

def method_missing(m, *args, &block)

meth= "#{m}"
if meth[-1].chr == '?' then
meth.slice!(-1)
if @tweet[meth] then true.to_s else false.to_s end
else
@tweet["#{m}"]
end

end


Les Clés disponibles sont :

#profile_sidebar_fill_color ==> e0ff92
#name
#profile_background_tile ==> false
#profile_sidebar_border_color ==> 87bc44
#created_at ==> Sat Jun 27 12:59:27 +0000 2009
#location ==> Paris
#profile_image_url ==> http://a3.twimg.com
#profile_link_color ==> 0000ff
#url ==> http://
#favourites_count ==> 0
#utc_offset ==> -10800
#id ==> 51431032
#followers_count ==> 565
#protected ==> false
#profile_text_color ==> 000000
#profile_background_color ==> 9ae4e8
#geo_enabled ==> false
#verified ==> false
#notifications ==> false
#description ==>
#time_zone ==> Greenland
#friends_count ==> 5
#statuses_count ==> 0
#profile_background_image_url ==> http://s.twimg.com/a/1261519751/images/themes/theme1/bg.png
#screen_name ==> Er
#following ==> false

L'excécution du programme donne:


germanlinux,eric german,32,29,168,Thu Mar 19 13:01:16 +0000 2009,true,true,false,
Woork,Antonio Lupetti,133,12952,135,Thu Oct 25 17:38:34 +0000 2007,true,true,false

Il ne reste plus qu'a exporter ces lignes dans un tableur pour s'amuser à faire des statistiques.

mercredi 30 décembre 2009

#Ruby #twitter API, Comment recuperer le user_id twitter à partir du nom d'utilisateur

Lorsqu'on travaille avec les API twitter, il faut faire attention aux limitations mise en place par twitter. Des limites existent sur le nombre de requetes venant d'une adresse IP , pour un utilisateur authentifié etc (ici le détail de leur politique). L'idée est d'utiliser les ressources les plus accessibles.

Un certains nombres d'information ne sont disponibles qu'a partir du user_id. cette donnée est numérique et elle n'est pas affichée directement.

Ce programme permet d'effectuer la correspondance entre un nom twitter (screen_name) et son user_id. Il utilise des requetes simples HTTP non authentifiées, sans risque de blocage.
Je remplie un fichier avec des noms twitter , le programme va rechercher la page twitter, la parse et retrouve le user_id. En sortie le programme sauvegarde les information dans un fichier au format YAML.

require 'rubygems'
require 'net/http'
require 'uri'

my_hash =Hash.new
## read standard input
ARGF.each_line do |line|
line.chomp!
cible = "http://twitter.com/" + line
response = Net::HTTP.get URI.parse(cible)
## sorry I have arrived from Perl
response=~ /user_(\d+)/
id_user=$1
my_hash[line] =id_user
end
# dump hash in yaml file
File.open('radar.yaml','w') do |out|
YAML.dump my_hash,out
end


En entrée:

germanlinux
woork


En sortie:

---
germanlinux: "25286531"
woork: "9689232"


L'étape suivante consistera à utiliser ces user_id dans l'API:

http://twitter.com/users/show.json?user_id=nnnn


Mais c'est un autre post.

jeudi 24 décembre 2009

Comment nos hommes/femmes politiques maitrisent l'usage des réseaux sociaux


Il n'est pas facile d'apprendre à jongler avec tous ces nouveaux supports.
Certains ministres sont inscrits sur twitter mais sans beaucoup d'activité dessus.
Les contributions ou l'absence de contribution sont visibles pour nmorano , rbachelot laurentwauquiez...nk_m
etc.

Attention en 2012 tout va se jouer sur le Net. Je vais peut etre faire un barometre mensuel en Ruby.

vendredi 18 décembre 2009

API Twitter et métaprogrammation Ruby appliquée

Twitter fournit une API pour accéder à son flux, son moteur de recherche et aux sujets les plus commentés.
Le flux principal appelé 'firehose' (je traduit comme:bouche d'incendie principale) ne sera accessible qu'au premier trimestre 2010. Mais vous pouvez dès à présent vous amuser avec le robinet du jardin (gardenhose) qui est un échantillon du flux principal.
Une série de module existe pour un bonne palette de langage (dont Erlang ou Ruby).

Voici un exemple de base à faire soi-même.

Pour lire l'échantillon du flux des tweets , il faut lancer une requete HTTP authentifiée et lire les réponses au fil de l'eau. Le moyen le plus simple est d'utiliser curl:

L'exemple qui est donné sur le wiki est :
curl http://stream.twitter.com/1/statuses/sample.json -uYOUR_TWITTER_USERNAME:YOUR_PASSWORD


Le résultat est au format json , en remplaçant l'extension json par xml vous aurez un résultat en XML mais le volume à traiter sera plus important.

Le site twitter est à flux continu, cela veut dire qu'il n'y pas un début et une fin de transaction. Tant que vous restez branché, vous recevrez des données. ATTENTION :TWITTER ne veut pas des petits malins qui :
* Se connectent et se reconnectent aussi tôt
* Utilisent plusieurs connexions (controle sur le user ou sur l'adresse IP).

De même, il n'est pas question d'essayer lire le flux ET de le traiter: il suffit de consulter le speedometre de twitter pour comprendre: 25.000 tweets par minute.
(exemple l'effet mickael Jackson)


On va donc avoir deux parties, un premier programme qui va lire le flux de tweets et un deuxième qui va traiter le résultat.
Ce programme de programme va lire le fichier de l'entrée standard et va afficher les tweets: Nom d'utilisateur, son nombre de followers et le texte du message.

require 'rubygems'
require 'json'
require 'tweet'
p [ JSON.parser, JSON.generator ]
#curl http://stream.twitter.com/1/statuses/sample.json -ugermanlinux:xxxxx > twitter.json

#File.open("twitter.json" ).each_line do |line|
ARGF.each_line do |line|
#$in = STDIN.readlines
#$in.each do |line|
line.chomp!
if (line[-1].chr == "}") then
jo= JSON.parse(line)

#puts jo.inspect

#puts jo.keys.sort
my_tweet=Tweet.new do |t|
t.tweet = jo
# t.userinfo =jo["user"]
end
if (my_tweet.text) then
puts "---"

print my_tweet.user["screen_name"]
print "(#{my_tweet.user["followers_count"]})"
print ":"
puts my_tweet.text
end
end

end



Explications :
* les clauses requires chargent les librairies, la librairie 'tweet' est détaillée plus loin.
* La ligne suivante affiche quels sont les drivers JSON (pour controle)
p [ JSON.parser, JSON.generator ]

Pour ma machine :[JSON::Ext::Parser, JSON::Ext::Generator]
*cette ligne détaille la commande curl à lancer sur une deuxième console , la sortie est envoyée dans un fichier twitter.json.
#curl http://stream.twitter.com/1/statuses/sample.json -ugermanlinux:xxxxxx > twitter.json
La ligne suivante montre l'ouverture d'un fichier nommé , les lignes d'apres deux méthodes pour lire l'entrée STANDARD (STDIN) , ARGF est l'équivalent de l'opérateur 'diamant' de Perl.
#File.open("twitter.json" ).each_line do |line| ##ou 
ARGF.each_line do |line| ## ou
#$in = STDIN.readlines
#$in.each do |line|

La suite est simple, il convient de s'assurer que la ligne JSON est complete (le flot arrive parfois tronqué) , le tweet est parsé de JSON vers un tableau de Hash Ruby . Le tweet doit contenir du texte, pas une mise à jour de compte.

Métaprogrammation.

La métaprogrammation Ruby intervient dans la classe Tweet:

class Tweet
attr_accessor :tweet
# def initialize(tweet)
# @tweet= tweet
# end
def initialize
yield self
end
def method_missing(m, *args, &block)
# puts m
@tweet["#{m}"]
end
def source ##exemple de getter
@tweet['source']
end
end

Normalement il faut écrire des 'getters' pour toutes les clés du hashage du tweet.
Exemple : def source ...

Ici, j'utilise la méthode standard methode_missing. Cette méthode est appelée quand la MRI ne trouve pas la méthode pour une instance. L'appel est intercepté et transformé en clé de hashage. L'économie est une cinquantaine de lignes de code et plus de flexibilité.

La methode initialize combinée avec yield permet une initialisation souple laissée au soin du programme appelant. C'est dans la philosophie du Duck typing.

Les méthodes principales de tweet sont les clés de premier niveau à savoir:

created_at
favorited
geo
id
in_reply_to_screen_name
in_reply_to_status_id
in_reply_to_user_id
source
text
truncated
user

User a son propre jeu de clés (clés secondaires)

created_at
description
favourites_count
followers_count
following
friends_count
geo_enabled
id
location
name
notifications
profile_background_color
profile_background_image_url
profile_background_tile
profile_image_url
profile_link_color
profile_sidebar_border_color
profile_sidebar_fill_color
profile_text_color
protected
screen_name
statuses_count
time_zone
url
utc_offset
verified


Résultats.


Mise en route :

a) lancer sur un terminal la commande curl déjà commentée et rediriger la sortie vers un fichier (ex : t.json)

b) Sur un deuxième terminal lancer : tail -n 1000 -F t.json|json2.rb
(le -n 1000 permet de se remettre au début du fichier , le -F garde le fichier en lecture permanente)


C'est presque aussi émouvantque de voir tomber les tweets avec twitterfall.

(clic pour élargir)

jeudi 10 décembre 2009

Comment gérer ses posts et ses tweets

J'ai un blog, une compte facebook et twitter. J'explique ici comment gérer tout ce bazar.

Tout commence par le blog.
Le matin je parcours mes sources :
a) reddit
b) digg
c) delicious : ce site est vraiment mon centre névralgique, car je m'en sers pour stocker mes signets.

Je redige un post sur le blog et je programme sa date et son heure de parution.
Je choisie souvent le matin vers 7h00 ou la fin d'après-midi vers 17 h 30.
(clic pour agrandir)


Lorsque bloggy déclenche la publication du Post, le flux RSS est mis à jour.
Facebook et twitterfeed vont scrupter regulierement ce flux RSS, et génère automatiquement une mise à jour de, respectivement, mon statut sur Facebook et sur Twitter.
Twitterfeed permet de vraiment personnaliser la collecte et la génération de ses autres flux: on déclare ses sources et comment formater ses tweets (compression des url,préfixes ou sufixes)
(clic pour agrandir)


Je ne rajoute qu'un préfixe: "Nouveau post:"
(clic pour agrandir)



Ainsi l'info est envoyée à twitter par twifferfeed:
(clic pour agrandir)


Parfois j'ai besoin de programmer la publication de tweet dans la journée. J'utilise le site :twuffer.com :



Il propose un planificateur simple mais efficace.

Voici la panoplie minimale à avoir pour pouvoir participer a la GWD :
La world domination par les Geeks.

lundi 7 décembre 2009

Jour historique pour le web 2.0 en Italie


Le succès de la manifestation contre Berlosconi organisée par les Internautes italiens marque une étapes importante dans l'utilisation d'Internet et du web 2.0 dans la politique. J'y vois un dérivé de l'histoire de l'arroseur arrosé. L'arroseur imprudent étant l'homme politique web 2.0.
L'élection dOBAMA est sans conteste liée à l'intégration réussie des réseaux sociaux dans sa campagne électorale. Celle de Berlusconi a sa position dominante dans les médias.

En Italie, c'est la plèbe d'Internet qui à réussie son pari en contournant les médias traditionnels.

Tous les hommes/femmes politiques voient Internet et les réseaux sociaux comme le Saint-Graal. Et tous essayent de se forger un vernis d'internaute vieux briscard du Net. Je blogue , tu tweetes , il Facebooke etc. Hélas on ne s'improvise pas du jour au lendemain pro des réseaux sociaux, au contraire le résultat se retourne contre ces amateurs: ils passent pour ces vieux beaux qui veulent se faire passer pour des djeuns.

Tous ont oublié une chose: Barack Obama n'a pas pris le train en marche: c'est un geek (type socialisé-ambitieux : les plus dangereux) , il connait Star trek et le salut à la mode vulcain. Même s'il n'est pas à l'origine de toutes ses contributions sur Internet , il délègue ce qu'il sait faire. Son utilisation d'Internet a été réussie parce qu'il pratique depuis longtemps et il aime ca. Vouloir copier son modèle pour l'exporter en France et le greffer sur un quidam est une erreur.
D'autant que la machine Internet mis en place par OBAMA, ne s'est pas arrêtée après l'élection, au contraire elle continue à tourner mais sous un autre mode: Dans le sens descendant comme des relais locaux au service de sa politique, et dans le sens montant comme apporteur d'idée , bref c'est du XDSL.


Au XXeme siècle , il n'était pas possible de gagner une élection nationale sans l'appui d'un media (TV / presse) , en 2012 Internet sera le 5eme pouvoir.
Ainsi l'élection présidentielle de 2012 est jouée d'avance, la réélection du président actuel est dans le tweet (pardon dans la poche). Je parlais de l'élection USA 2012 tout le monde avait compris...

Les italiens ont prouvé que ces outils peuvent marcher dans les deux sens, et c'est un avertissement lancé à tous les hommes/femmes politiques.

L'heure des geeks a sonné ! Ne nous laissons pas déborder par des beaux parleurs, suivons l'exemple d'OBAMA ! Suivez moi sur twitter pour en savoir plus. Le but ultime étant la domination du monde.

(lien vers ce livre)

dimanche 6 décembre 2009

Tout s'achète meme les followers sur twitter :(

L'objectif de certain utilisateur de twitter est d'avoir un nombre important de 'suiveur' (followers) pour montrer leur influence sur le web. Il existe une méthode rapide d'obtenir des followers : il suffit de les acheter !

Ci joint la pub d'un vendeur de follower :


100 followers coutent 5$,si votre budget le permet, il est possible d'en acheter un gros paquet de 10.000 pour 450$ ! ON vit vraiment une époque formidable.
"Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine... mais pour l'univers, je n'ai pas de certitude absolue."
(Albert Einstein / 1879-1955)

Cela me permet d'édicter la règle n°2 du bon usage de twitter:

Règle 2 de twitter: pour quelqu'un de normal, on doit avoir un équilibre (corrélation) entre le nombre de followers et le nombre de personne qu'on suit.

mardi 1 décembre 2009

Découvre toi aussi les clés du bonheur grâce à twitter et aux diagrammes de Venn

Grâce à ce site exploitant les tweets , il est possible de réaliser des analyses croisées. Naïvement je pensais qu'une pizza et une bière suffisant à rendre une majorité de personne heureuse :Erreur !


Peut etre qu'une bonne machine avec un bon OS peut faire l'affaire ?
Erreur !


On remarquera que Linux contente plus de personnes que l'autre OS (on a peut être des joies plus simples).

Non les clés du bonheur sont : l'argent et l'amour ! Je suis bête , je n'y avait pas pensé avant !




Voir le post dans son contexte original :http://germanlinux.blogspot.com/2009/12/decouvre-toi-aussi-les-cles-du-bonheur.html

mardi 24 novembre 2009

A quoi sert Facebook, le web 2.0 dans une entreprise ?



(clic pour agrandir)


Parmi les outils ou les services mis en avant par le web 2.0 quels sont ceux susceptibles de servir au sein d'une entreprise ?

Commençons par la couche réseau avec Internet.

Internet.

Dans beaucoup d'administration ou d'entreprise l'accès du personnel sur Internet est vu comme une activité chronophage et donc doit être réduite au minimum. Pour cela, la plupart des organisations utilisent des proxy combinés avec des listes blanches ou noires de sites WEB.
Il n'est pas rare de rencontrer des responsables décrétant: Internet ne sert à rien à mes collaborateurs ou à moi !.

De nos jour avec la banalisation du wifi ou des smartphones (y compris en mode routeur), la surveillance des accès va devenir obsolète. Et plutôt que de chercher à empêcher les gens d'aller folâtrer (butiner) , peut être faudrait-il les 'manager'. Pensez vous que les gars de google, ont le nez en l'air à buller ? Et pourtant c'est ce qu'ils font: 20 % du temps de travail doit être consacré à des activités ou des recherches personnelles. IBM applique les mêmes principes: les employés de cette firme sont encouragés à s'occuper pendant leur temps de travail du site web de leur association des Pécheurs à la mouche du Loiret ou de tout autre chose comme l'animation de forum. Pour arriver à ce résultat, il faut que le personnel ai des objectifs mesurables, basés sur des indicateurs de réalisation. Souvent le terme 'manager' est synonyme de: je fixe des grandes lignes et l'équipe se débrouille pour que le paquebot arrive à bon port (§ le Titanic) . Bon , je m'éloigne du sujet....

Conclusion : Internet pour tous et pareil pour tous. (Il existait au XIX et au XX siècle du mobilier distinct en fonction de son grade dans l'administration, heu ... encore au XXIeme) .


Facebook.

Facebook ne peut pas servir à grand chose pour une entreprise. Je suis chaque fois surpris par le temps que peuvent perdre les gens sur les jeux ou les tests proposés par Facebook. J'ai envi de leur dire d'utiliser des vrais jeux à la place des trucs bricolés à la va-vite en flash.

Et c'est peut être cela qui fait la force de Facebook : s'en servir comme un 'hub' (une ossature) pour brancher des applications métiers (une doc existe, ici, décrivant le développement d'une application en Ruby on Rails pour facebook) .

Ainsi Facebook serait le portail de branchement des applications métiers. Avec en plus la possibilité de 'marquer' (comme on marque un ami sur une photo) un document pour attirer l'attention d'un collègue sur le sujet. En temps réel, on serait averti qu'un collaborateur à marqué un document à votre attention.

Les réseaux sociaux professionnels (comme linked In, viadeo) .

Ce type de produit rentre plus dans un usage de gestion de son parcours professionnel.

Les blogs et les wikis

Le wiki est indispensable dans le processus de réalisation de documentation et d'appropriation (captation) de l'information. Des centaines d'informations transitent devant nous, ou à travers nous et il faut pouvoir les fixer pour les utiliser. Le wiki doit être de type tout ou rien : Pas de gestion de groupe avec des droits différenciés, pas de pages cachées ou protégées que du basique, ou alors se tourner vers un CMS.

Agenda partagé et webmail.

L'agenda partagé idéal, permet d'agréger plusieurs agendas, d'être accessible depuis tous les réseaux (smartphone) et d'envoyer des mails ou des SMS de rappel; Je reçois par exemple tous les matins un mail ou un SMS de l'agenda google avec mes rendez vous de la journée.

Messagerie instantanée.

Je l'ai testée à mon bureau mais sans vraiment de résultat concluant. Seule celle de gmail , parce qu'elle est inclue dans le navigateur est peut être efficace. Je reste circonspect sur l'utilité et pour un usage professionnel.

Travail collaboratif.

J'ai testé Etherpad et Google-wave. Pour ce dernier, la pénurie de compte est un frein à un usage plus large, mais le principe est extrêmement prometteur. Etherpad permet bien avant Google-wave de tester en réel ce type de travail collaboratif. C'est la préfiguration du travail de demain.

Twitter.
Twitter est le 'chainon' de tous les autres composants. Plus que l'usage que l'on peut en faire (indiquer ce que l'on fait' ) , c'est la technologie proposée qui est intéressante. Qui peut revendiquer de véhiculer plusieurs millions de messages à la minute ?. Le branchement sur le canal d'information est très simple à réaliser. Des nouveaux métiers vont émerger. S'il ne fallait retenir qu'une seule technologie, ce serait celle-ci.


Les Flux RSS.


La question ne se pose même pas. Tous les Intranets devraient proposer des abonnements à des flux (internes ou externes). Le portail métier serait un mélange de Facebook et de Netvibes.


Mon bureau de demain :


Celui d'aujourd'hui(vue de dessus).
dscn1457

Vue de dessous (ps: casimir n'est là que pour brancher sa machine)
dscn1455


Voir le message dans son contexte :http://germanlinux.blogspot.com/2009/11/quoi-sert-facebook-le-web-20-dans-une.html

samedi 24 octobre 2009

Twitter: quelques bonnes adresses

Je tweete , tu tweetes , il tweete ....
J'étais septique sur l'utilité de cet outil. Envoyer un message de 140 caractères pour expliquer ce que l'on est en train de faire ? . Bof. J'ai essayé un petit peu le service et depuis je le trouve très intéressant et utile. Grâce à ce petit truc, je peux suivre l'orientation des centres d'intérêts de personnalités de mon choix. Cela va de la collègue de travail au manager du projet Rails, ou de la vedette trucmuche.
Je peux signaler à mes suiveurs les liens qui retiennent mon attention ou de signaler des nouveaux posts sur le blog.
Hélas l'envoi de SMS ne fonctionne en france pour twitter.

Quelques bonnes adresses :
  • Pour envoyer des photos: twitpic.
  • Pour préparer ses envois (scheduler) : twuffer.
  • Un site pour obtenir le guide de survie ,ce guide permet d'apprendre à personnaliser le fond de page.
  • Un site qui indexe les tweets. tweepz.
  • Un moteur de recherche pour les tweets: crowdeye.
  • Un autre moteur multi-site (twiter-facebook-scribd-wikipedia: Mr Sapo.
A méditer toutefois : lu sur le blog Le Post.

----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Un sondage du site Retrevo.com l'affirme, près de 36% des moins de 35 ans se précipitent sur Facebook ou Twitter après du sexe. Histoire de raconter ses exploits ? Element notable du sondage : cela concerne très majoritairement les hommes. Tiens, bizarre, bizarre...
----------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------